Archives - SPLENDOUR

Auteur :
Géraldine MAILLET
Résumé :

Pour la légende du grand cinéma, Natalie Wood est l’actrice inoubliable de West Side Story et de Splendour in the grass. Et c’est aussi la fille douloureuse, nymphomane, bouleversante de talent et d’intensité qui, dans la nuit du 29 novembre 1981, se noya en face de l’île de Santa Catalina tandis que son mari, Robert Wagner, et son amant Christopher Walken, s’enivraient sur le pont d’un bateau précisément nommé  « Splendour ». De la splendeur au drame : telle fut son étrange et tragique destin…

 

Dans cette pièce-opéra, Géraldine Maillet a choisi de revisiter l’existence de cette actrice à l’instant de sa mort. Flux de pensées, Hollywood et ses mirages, les hommes de passage, les triomphes, la solitude, les petites joies et les grands désespoirs…

 

Une descente aux Enfers à travers le sexe, l’alcool, le glamour. En passant par le cœur d’une femme glorieuse et perdue. 

 

Distribution : Elsa ZYLBERSTEIN
Créatifs :

Auteur : Géraldine MAILLET

Mise en scène : Catherine SCHAUB

Musique originale Splendour : Benjamin BIOLAY


Représentation :
  • Du mardi au samedi 19h00
  • dimanche 17h00

Les tarifs :

Carré Or
n/a
Catégorie 1
30€ (hors frais)
Catégorie 2
20€ (hors frais)
Catégorie 3
n/a
Catégorie 4
n/a

Les avis :

LA PRESSE EN PARLE

http://www.regarts.org/

Dans la nuit du 29 novembre 1981 l’actrice hollywoodienne Natalie Wood se noyait en face de l’île de Santa Catalina tandis que son mari Robert Wagner et son énième amant Christopher Walken s’enivraient sur le pont de leur bateau «  le Splendour ». [...] Ce sont les dernières minutes de la vie de cette star désenchantée au destin exceptionnel et tragique qui se noie sous nos yeux et qui va sous forme de flash-back faire défiler sa vie, ses joies, ses peurs, ses échecs, son couple sulfureux, sa décadence, son addiction au sexe, à l’alcool et aux stupéfiants. [...] .

Un monologue fort de Géraldine Maillet, magistralement interprétée comme une sorte de confession par Elsa Zylberstein, lumineuse, juste, vraie, variant de la colère aux rires, de l’émotion à la folie. Hurlant avec passion son amour pour Warren Betty tout comme sa haine amoureuse pour son mari si complaisant, jouissant de sa nymphomanie comme d’un besoin vital. Celle qui fut Judi aux côtés de James Dean dans la fureur de vivre, qui fut aussi un objet de désir, une icône torturée, nous offre un dernier ballet avant de sombrer dans les abysses de son étrange destin.

LES INTERNAUTES

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